Nicolas Darmaillacq : “cette sensation d’arriver à boucler un truc alors insurmontable … ça m’a vraiment plu”

par Sportagora
Nicolas Darmaillacq : “cette sensation d’arriver à boucler un truc alors insurmontable … ça m’a vraiment plu”

Nicolas Darmaillacq est presque plus connu sous le nom de Niko le Lémurien. Prof de sport dans les Landes, Niko a un palmarès Trail assez impressionnant (Euskal Trail, 3 participations à Zegama, 4 à la Diagonale des Fous (4ème-8ème-17ème), 3 UTMB (10ème en 2007) etc.). C’est surtout un grand passionné de montagne, de sport, amoureux de sa région.

Ta découverte du Trail s’est faite comment ?

D’abord, j’ai un gros un passif de cycliste : j’ai fait du vélo en compétition de minime jusqu’à espoir au Vélo Club d’Oloron. J’avais un niveau très honorable en junior et j’étais complètement mordu de vélo. Arrivé à la fac, j’ai du faire le choix entre sport et études (et les copains) : j’ai donc mis le vélo de côté car j’aime tout faire à fond !

Le trail s’est venu, vite après, à l’âge de 20 ans. J’ai surtout rencontré ma future femme, dont les parents habitaient à Ascain : c’est là que j’ai débuté la course en montagne. En réalité, je connaissais déjà la montagne grâce à mon père, qui a couru le Trophée du Vignemale dans les Années 90, qui a fait les courses de ski alpinisme des Pyrénées, sûrement 15 Triathlon de la Pyrénéa, toutes les cyclo sportives Montagnardes…j’étais quand même un peu ”au jus” on va dire !

Justement, comment es-tu passé à la compétition ?

J’ai découvert la course à La Rhune en 2001 je crois. A l’époque, ça faisait partie de la Coupe de France, du gros niveau. Dès ma première participation, je dois finir 11ème, en 1h10. J’ai un peu attiré l’attention, notamment de Pierre Berrecoechea de Pays Basque Organisation. J’ai donc pris une licence à l’AS Ascain pour faire quelques courses en montagne … et je suis rentré dans le ”circuit”.
J’ai démarré tranquillement sur les formats courts, 10/15km. En 2003, un copain, Mathieu, m’a montré un magazine et j’ai découvert un nouveau monde, celui du Trail. On s’est motivé pour faire les Templiers : on s’est préparé en 2 mois, à l’arrache ! Là, c’était la découverte : courir à la frontale, marcher régulièrement, etc. j’ai du finir entre 100 et 120ème : j’ai jamais autant souffert des jambes. J’ai pas pu marcher pendant 1 semaine … mais cet effort nouveau, cette sensation d’arriver à boucler un truc alors insurmontable … ça m’a vraiment plu ! Résultat, ça fait donc 14 ans que je cours des trail, toujours et encore avec autant de plaisir, sur un peu tous les formats!

Suite de l’interview à découvrir demain sur Kapp10 !

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